MAGRITTE 2020 | PALMARES

MEILLEUR FILM

Duelles d’Olivier Masset-Depasse, produit par Jacques-Henri Bronckart (Versus Production)

MEILLEUR PREMIER FILM

Nuestras Madres de Cesar Diaz, produit par Géraldine Sprimont et Anne-Laure Guégan (Need Production)

MAGRITTE DE LA MEILLEURE RÉALISATION

Olivier Masset-Depasse pour Duelles

MEILLEUR FILM FLAMAND

De Patrick de Tim Mielants, produit par Bart Van Langendonck (Savage Film) et Jacques-Henri Bronckat (Versus Production)

MEILLEUR FILM ETRANGER EN COPRODUCTION

Sorry We Missed You de Ken Loach, produit par Jean-Pierre et Luc Dardenne et Delphine Tomson pour Les Films du Fleuve

MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL OU ADAPTATION

Olivier Masset-Depasse et Giordano Gederlini pour Duelles

MEILLEURE ACTRICE

Veerle Baetens pour Duelles

MEILLEUR ACTEUR

Bouli Lanners pour C’est ça l’amour

MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND ROLE

Myriem Akheddiou pour Le Jeune Ahmed

MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND ROLE

Arieh Worthalter pour Duelles

MEILLEUR ESPOIR FEMININ

Mya Bollaers pour Lola vers la mer

MEILLEUR ESPOIR MASCULIN

Idir Ben Addi pour Le Jeune Ahmed

MEILLEURE IMAGE

Hichame Alaouie pour Duelles

MEILLEUR SON

Marc Bastien, Thomas Gauder, Héléna Réveillère et Olivier Struye pour Duelles

MEILLEURS DECORS

Catherine Cosme pour Lola vers la mer

MEILLEURS COSTUMES

Claudine Tychon pour Seule à mon mariage

MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE

Frédéric Vercheval pour Duelles

MEILLEUR MONTAGE

Damien Keyeux pour Duelles

MEILLEUR COURT METRAGE DE FICTION

Matriochkas de Bérangère Mc Neese, produit par Anthony Rey et Julie Esparbes (Hélicotronc)

MEILLEUR COURT METRAGE D’ANIMATION

La Foire agricole de Stéphane Aubier et Vincent Patar, produit par Vincent Tavier (Panique!)

MEILLEUR DOCUMENTAIRE

Mon nom est clitoris de Lisa Billuart Monet et Daphné Leblond, produit par Isabelle Truc pour Iota Production

MAGRITTE | Monica Bellucci à l’honneur

L’Académie André Delvaux et la RTBF ont le plaisir dannoncer que le Magritte dHonneur de cette 10e Cérémonie des Magritte du Cinéma sera décerné à la comédienne Monica Bellucci, la plus francophone et francophile des actrices italiennes.

D’abord, il y a un accent. Comme un chant qui la précède. Une modulation de la langue qui traduit la phrase la plus simple en dialogue de cinéma.

Il y a un accent, et il y a un regard. Un regard ténébreux, profond, transperçant. Un regard qui transforme l’instant le plus futile en moment de cinéma.

Monica Bellucci naît dans les années 60 dans un petit village d’Ombrie, au coeur de l’Italie. Elle s’évade en découvrant à la télévision les maîtres du cinéma italien, et les génies de la Nouvelle Vague. Elle en est sûre, le cinéma sera sa terre promise, lieu d’émancipation et de révélation. Pour arriver à ses fins, elle emprunte des chemins de traverse. Alors qu’elle étudie le droit, elle se lance dans le mannequinat pour payer ses études.

Pendant près de 10 ans, elle enchaîne défilés et shooting photos mais le cinéma reste son rêve. Alors elle prend des cours de théâtre, et patiemment, accepte des petits rôles en Italie d’abord, à Hollywood aussi, où elle incarne l’une des hypnotisantes concubines de Dracula pour Coppola. Sa carrière débute sous le signe de sa beauté, si incontournable qu’il serait vain de passer sous silence cette incarnation mythique, quasi mystique de la beauté latine au regard de braise et aux courbes voluptueuses.

En 1995, elle se révèle en France dans L’Appartement de Gilles Mimouni, qui lui vaudra une nomination aux César. Vont alors se succéder des rôles à la diversité étourdissante. Son itinéraire de cinéma est aussi riche qu’inattendu. De Cléopâtre à Perséphone, elle explore avec joie et curiosité autant d’univers de celluloïd qu’elle croise de cinéastes de talents, d’autant que les nombreuses langues qu’elle maîtrise sont autant de passeports pour le cinéma mondial.

Actrice adulée mais inclassable, elle navigue de films d’auteur en blockbusters, de Gaspar Noé aux Wachowski, en passant par Alain Corneau, Bertrand Blier, Giuseppe Tornatore, Mel Gibson, Rebecca Miller, Spike Lee ou encore, la jeune réalisatrice italienne Alice Rohrwacher, qui en fait l’héroïne de ses délicates Merveilles, Grand Prix du Jury à Cannes en 2014.

L’année suivante, elle surprend en James Bond Lady dans 007 Spectre de Sam Mendes, dynamitant l’image de la représentation des femmes dans les films du célèbre espion britannique, qui se met soudain à fantasmer sur une femme de son âge. Miracle au pays des héros ! Monica Bellucci, la cinquantaine admirablement naturelle, continue à irradier les écrans de sa beauté de madone, tout en enrichissant toujours un peu plus son répertoire.

Elle joue pour Kusturica, Lelouch ou Bertrand Blier, fait confiance à de jeunes auteurs et autrices comme le québécois Guy Edoin, Alice Rohwacher, justement, ou bientôt la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, dont elle vient de terminer L’Homme qui avait vendu sa peau aux côtés du comédien belge Koen De Bouw.

Elle multiplie les expériences, portée par son regard curieux et malicieux. Elle s’essaie à la télévision, notamment avec la saison 3 de Mozart in the Jungle, ou en proposant de savoureux caméos dans Platane d’Eric Judor, ou encore dans Dix pour cent, qui laissent entrevoir un potentiel comique, encore peu exploité. Fin 2019, elle montait pour la première fois sur les planches pour interpréter des morceaux choisis de la correspondance de Maria Callas.

Une façon, une fois encore de s’inventer et se réinventer dans le regard des metteurs en scène qui lui permettent de réaliser jour après jour son rêve d’enfant.

Le 1er février prochain, l’Académie André Delvaux et la RTBF se réjouissent de consacrer cette personnalité exceptionnelle, qui succèdera en tant que Magritte d’Honneur à Raoul Servais, Sandrine Bonnaire, André Dussollier, Vincent Lindon, Pierre Richard, Emir Kusturica, Costa-Gavras, Nathalie Baye et André Delvaux.
Magritte du Cinéma > 10ème Cérémonie, le samedi 1er février 2020

La 10ème Cérémonie des Magritte du Cinéma récompensera les talents du cinéma belge le samedi 1er février 2020 au SQUARE à Bruxelles, et sera retransmise en direct sur La Deux (RTBF). C’est Kody qui officiera en tant que Maître de Cérémonie 2020.

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Magritte 2019 | Le palmarès

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Animée avec beaucoup d’humour par le Maître de Cérémonie Alex Vizorek, la 9ème Cérémonie des Magritte du Cinéma s’est déroulée ce samedi 2 février dans la salle Gold Hall du SQUARE à Bruxelles. Présidée par Vincent Patar et Stéphane Aubier, cette soirée a récompensé les talents du cinéma belge, en présence de nombreux invités.

Voici le palmarès :

MEILLEUR FILM
Nos batailles de Guillaume Senez, produit par Isabelle Truc (Iota Production)

MEILLEUR PREMIER FILM
Bitter flowers d’Olivier Meys, produit par Valérie Bournonville et Joseph Rouschop (Tarantula)

MEILLEURE RÉALISATION
Nos batailles : Guillaume Senez

MEILLEUR FILM FLAMAND
Girl de Lukas Dhont, produit par Dirk Impens (Menuet)

MEILLEUR FILM ETRANGER EN COPRODUCTION
L’homme qui tua Don Quichotte de Terry Gilliam, coproduit par Sébastien Delloye (Entre Chien et Loup)

MEILLEUR SCENARIO ORIGINAL OU ADAPTATION
Girl : Lukas Dhont, Angelo Tijssens

MEILLEURE ACTRICE
Tueurs : Lubna Azabal (rôle : Lucie Tesla)

MEILLEUR ACTEUR
Girl : Victor Polster (rôle : Lara)

MEILLEURE ACTRICE DANS UN SECOND ROLE
Nos batailles : Lucie Debay (rôle : Laura)

MEILLEUR ACTEUR DANS UN SECOND ROLE
Girl : Arieh Worthalter (rôle : Mathias)

MEILLEUR ESPOIR FEMININ
Nos batailles : Lena Girard Voss (rôle : Rose)

MEILLEUR ESPOIR MASCULIN
L’échange des princesses : Thomas Mustin (rôle : Duc de Condé)

MEILLEURE IMAGE
Laissez bronzer les cadavres : Manu Dacosse

MEILLEUR SON
Laissez bronzer les cadavres : Yves Bemelmans

MEILLEURS DECORS
Laissez bronzer les cadavres : Alina Santos

MEILLEURS COSTUMES
Bye bye Germany : Nathalie Leborgne

MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE
Au temps où les Arabes dansaient : Simon Fransquet

MEILLEUR MONTAGE
Nos batailles : Julie Brenta

MEILLEUR COURT METRAGE DE FICTION
Icare de Nicolas Boucart, produit par Julie Esparbes et Anthony Rey (Hélicotronc)

MEILLEUR COURT METRAGE D’ANIMATION
La bague au doigt de Gerlando Infuso, produit par Annabella Nezri (Kwassa Films)

MEILLEUR DOCUMENTAIRE
Ni juge ni soumise de Jean Libon et Yves Hinant, produit par Patrick Quinet (Artémis Productions)

 

MAGRITTE 2019 | Retransmission à l’UGC

Fidèle à sa mission qui est de transmettre l’amour du cinéma belge au plus grand nombre, CINEVOX s’apprête une nouvelle fois à investir la mythique salle Grand Eldorado de l’UGC DE BROUCKERE pour offrir au grand public la possibilité de vivre l’émotion et la magie des Magritte du Cinéma en direct et sur grand écran.

Il s’agit d’une occasion unique pour tout un chacun de vivre le grand frisson de cette cérémonie habituellement réservée aux professionnels du 7e art dans des conditions qui sortent réellement de l’ordinaire.

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La retransmission live de la 9ème Cérémonie des Magritte du Cinéma, mise en image par les techniciens de la RTBF, débutera à 20h00. Cette année, c’est le  chroniqueur belge de Salut les Terriens ! (C8) et France Inter, Alex Vizorek qui se chargera de rythmer la soirée avec son humour irrévérencieux. Celui-ci met la barre haut puisque pour succéder à Charlie Dupont et Fabrizio Rongione, il va « viser le génial Ricky Gervais en essayant de s’y approcher au plus près ». En outre, on nous chuchote que de nombreux invités surprise viendront chahuter ce nouveau maître de cérémonie.

Cependant, afin de permettre à chacun de se mettre dans l’ambiance, la soirée débutera bien plus tôt, à 17h00, avec la présentation en avant-première du dernier film d’Oliver Masset-Depasse  (Cages, Illegal…), DUELLES, un thriller haletant avec Veerle Baetens (The Broken Circle Breakdown/Alabama Monroe) et Anne Coesens (Illegal, Tous les chats sont gris) présenté en première mondiale au festival de Toronto.

DUELLES nous transporte au début des années 1960. Alice (Veerle Baetens) et Céline (Anne Coesens) vivent avec leurs familles dans la banlieue de Bruxelles. Elles sont les meilleures amies du monde jusqu’au jour où survient un événement tragique qui vient bouleverser leur univers quotidien.

Le film sera proposé en présence de l’équipe du film. Il sortira le 17 avril dans les salles belges. Il a été produit par Versus Production et sera distribué par O’Brother Distribution.

Après la séance, un cocktail dînatoire est prévu pour se sustenter et permettre de discuter pronostiques avec ses voisins avant la Cérémonie. Car, tout comme au Square, une grande partie du plaisir consiste à sentir la salle vibrer au gré des résultats.

La fin de la soirée est prévue vers 23h00 à l’issue de la Cérémonie.
INFORMATIONS PRATIQUES : SAMEDI 2 FEVRIER 2019

16h30            Ouverture des portes
17h00            Projection en avant-première de DUELLES de Olivier Masset-Depasse en présence de l’équipe du film
19h00            Cocktail dînatoire
20h00            Retransmission en direct de la Cérémonie des Magritte dans le GRAND ELDORADO
23h00            Fin de la soirée

Tickets en vente au prix de 12,00€  via
UGC :  https://www.ugc.be/les-magritte-du-cinema.html

MAGRITTE 2019 | Raoul Servais, Magritte d’honneur !

L’Académie André Delvaux et la RTBF ont le plaisir dannoncer que le Magritte d’honneur de cette 9e Cérémonie des Magritte du Cinéma sera décerné au réalisateur belge Raoul Servais, pionnier du cinéma d’animation mondial.

Première Palme d’Or du cinéma belge, Lion d’Or à Venise, inventeur de la servaisgraphie… Raoul Servais a marqué de son empreinte le cinéma d’animation belge et mondial. Aujourd’hui âgé de 90 ans, le cinéaste déborde encore d’énergie et de projets. Il a ainsi récemment publié L’Eternel Présent, roman dystopique qu’il a lui-même illustré, et une aile permanente lui étant dédiée a récemment ouvert au Mu.ZEE à Ostende.

Raoul Servais est né en 1928 à Ostende. Son enfance s’écoule, heureuse, dans cette grandiose ville victorienne, tout à la joie de jouer avec ses crayons de couleur, et à la fascination de découvrir les petits dessins animés de Felix le Chat, projetés par son père dans la résidence familiale sur un petit projecteur de table. Mais cette félicité est brutalement interrompue par la guerre, qui le fait passer de l’opulence à la peur et la misère, et qui viendra hanter son oeuvre avec la régularité d’un métronome.

Après la guerre, il intègre les Beaux-Arts de Gand, et sa spécialisation en peinture monumentale l’emmène sur les pas de René Magritte, qu’il accompagne lors de la réalisation de sa fresque géante, Le Domaine Enchanté, pour le casino de Knokke. Avec son ami le peintre Maurice Boel, il relance le Ciné-Club d’Ostende, une véritable institution créée avant la guerre par le cinéaste Henri Storck et le peintre surréaliste Félix Labisse. Il réalise son premier film, Les Lumières du Port en 1953, avec l’aide financière et logistique de sa famille et de ses amis. Le film remporte le Grand Prix du Festival du Film Belge, lui confirmant ainsi que là est bien sa voie…

Il enchaîne alors les oeuvres et les prix. Tout au long de sa carrière, il remet sans cesse en question son art, développant de nouvelles techniques (les éléments découpés de Fausse Note, l’hommage à la peinture expressionniste flamande dans Pegasus), jusqu’à l’invention de la servaisgraphie, « un système de trucage permettant d’une part l’incrustation de personnages filmés en vues réelles dans des décors de création graphique et, d’autre part, un système augmentant la qualité de ces décors », lors de la réalisation d’Harpya, court métrage qui lui valut sa Palme d’or. Il développa ensuite la technique avec son seul long métrage Taxandria, film devenu culte sorti en 1994, qu’il perfectionna pour l’amour de l’art dans Papillon de Nuit.

L’éternel jeune homme apparaissait récemment dans le documentaire La belge histoire du Festival de Cannes, chevauchant son scooter à trois roues sur les routes de Flandres, et y présentant sa Palme d’Or précieusement conservée. Son film, Harpya, avait d’ailleurs l’insigne honneur d’être à nouveau programmé sur la Croisette en 2017 à l’occasion des 70 ans du Festival de Cannes. Dans Raoul Servais, mémoires dun artisan, il se confie sur son « passage » au digital, qui le fait redevenir débutant, et s’en remettre avec curiosité et bienveillance à la maîtrise de ses assistants. Alors qu’il travaille encore aujourd’hui sur une série de films pour la télévision, il y confiait regretter néanmoins l’odeur et le toucher de ses vieilles feuilles de cellophane. En 2015, son dernier film en date, Tank, était primé au Festival de Valladolid.

Le 2 février prochain, l’Académie André Delvaux et la RTBF se réjouissent de consacrer cette personnalité exceptionnelle, qui succèdera en tant que Magritte d’Honneur à Sandrine Bonnaire, André Dussolier, Vincent Lindon, Pierre Richard, Emir Kusturica, Costa-Gavras, Nathalie Baye et André Delvaux.

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